XXL Acte 2 : Un combat acharné !

L’ambiance promettait d’être XXL, elle n’a pas failli ! Il faut dire que DJ Looping et Brixi Elysse avaient mis les petits plats dans les grands en chauffant l’arena dès l’arrivée des premiers spectateurs !

Ce sont les nantais qui se libéraient les premiers et qui prenaient un meilleur départ (8’30 5-3). Grâce à des croisés incessants, la base arrière de Paris trouvait malgré tout des solutions. Mais Nantes, qui exploitait à merveille le jeu de transition conservait sa courte avance (13’ 8-5).

Un temps faible nantais mettait ensuite les visiteurs en selle. Paris ne tombait pas dans le piège tendu par l’euphorie des spectateurs nantais fluorescents. Paris ne tremblait pas, égalisait et prenait même l’avantage grâce à Uwe Gensheimer et Nédim Rémili (17’ 8-9). Les esprits s’échauffaient un peu sur le parquet. Sanctionnés 4 fois en 30 minutes par des exclusions temporaires, les parisiens installaient « nerveusement » leur avance jusqu’à la pause (13-15).

Paris confirmait au retour des vestiaires (36’ 14-18). Comme en première période, Nicolas Tournat (8 buts ce soir) livrait un combat exemplaire et s’arrachait régulièrement de la défense pour permettre au « H » de rester dans le match. Pendant que Romain Lagarde mitraillait Thierry Omeyer de loin, Rock Feliho et Dominik Klein motivaient le public à faire rugir à nouveau sa voix XXL (39’ 17-19) !

Les dix minutes suivantes étaient… tendues : expulsion de Henrik Mollgaard, deuxième exclusion du capitaine nantais, avertissement pour les deux coachs, un temps mort posé par chaque équipe… C’était finalement le « H » qui en tirait le meilleur avantage. Après un 5e arrêt de Cyril Dumoulin en quelques minutes seulement, les nantais transformaient la deuxième occasion qu’ils avaient de repasser devant (50’ 23-22). La fin du match s’annonçait insoutenable !

Le public n’avait pas de mal à rester bouillant, les équipes se rendaient coup pour coup. Le bras de Kiril Lazarov d’un côté, celui de Sander Sagosen de l’autre (55’ 26-25). Nantes manquait la balle de break. Mais aurait-elle suffit ? Les ventres des 10 000 fans étaient voués à rester noués jusqu’à la sirène. Après l’égalisation de Nicolas Tournat (59’50 27-27), les parisiens possédaient encore dix secondes pour crucifier les violets. Ils n’en faisaient rien. Cyril Dumoulin offrait même à Dominik Klein un tir de la dernière chance, en vain…

Clap de fin sur une semaine riche en émotion à la XXL ! Les acteurs, sur et hors du terrain, ont tout donné. Un grand merci aux… 20 000 supporters pour le soutien !